Féminisme : la presse féminine traditionnel s’adapte

{Play}D'après Le Figaro Madame, les magazines féminins ne misent plus sur les dossiers minceurs, jouant le jeu du nouveau courant féminisme qui se diffuse dans le monde entier.

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Dans les kiosques, les magazines féminins n'affichent plus fièrement "5  jours pour maigrir avant l’été" ou "Être mince à la plage". Plusieurs titres traditionnels, comme Elle ou Vogue, ont décidé de ne plus mettre en avant les dossiers minceurs. Les titres d'hier ne sont plus acceptables. Le corps de la femme ne doit plus être réduit à des kilos en trop, à un tour de taille. On ne parle plus de régime, ni de "détox", mais de "bien-être".

La presse s'adapte au phénomène

La presse féminine doit être féministe. C'est aujourd'hui une obligation de s'adapter à la pensée féministe qui arrive tout droit des Etats-Unis. Sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram, les mouvements "body positivisme" ou "body acceptance" militent pour que les rondeurs et les différences ne soient plus perçues comme des défauts mais des atouts de beauté. Pour éviter les commentaires négatifs sur internet, particulièrement sur Twitter, les médias traditionnels évitent les titres qui peuvent choquer (ex : "- 3 kg avant le maillot").

La presse féminine fait son mea culpa et promotionne maintenant l'aspect psychologique, la diversité et les imperfections. Les lectrices souhaitent voir des conseils pratiques adaptés à leur vie quotidienne. Au lieu de parler de kilos superflus, les médias vont mettre en avant les régimes sans gluten, sans lactose ou encore les attitudes alimentaires vegan. 

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