Argent et travail : cette élite empirique qui gouverne le monde

Le monde a admis que toute l'histoire humaine est désormais régit et construite par les mêmes sujets économiques et monétaires. Tous les autres sujets ne sont que subalternes et permettent de détourner l'attention des peuples.

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et de convaincre.

Si on veut bien voir le monde tel qu'il est, les progrès extraordinaires de la science et des technologies qui pointent déjà leur nez dans un futur de science-fiction, il reste alors peu de doute à avoir sur la fin de la société du travail et des institutions nationales. Depuis les années 1960, le monde est devenu celui des individus, toute réalité sociale tend à disparaître.

La monnaie moderne est un capital, une monnaie créée ex-nihilo, une abstraction réelle, dont la substance réelle est le travail. La main-d'œuvre qui est dépensée dans toute production représente quelque chose de matériel. C'est pourquoi la fin de la société du travail coïncidera à la fin de la société de l'argent et ses institutions. Les êtres humains font l'histoire qui aboutit à une conséquence logique lorsque, grâce à la concurrence, il en vient à supprimer plus d'emplois qu'il ne peut en créer.

L'argent est devenu un arbitre social exclusive

L’empire mondial n’est pas régi par un État ou un groupe en particulier. Constitué de fait, sans avoir été voulu ou planifié, il est gouverné par une élite multiethnique et maintenu par une nécessité de durabilité et des intérêts communs. Les raisons culturelles et ethniques n'y ont pas ou plus leur place. Un nombre, toujours plus nombreux, d’entrepreneurs, d’ingénieurs, d’experts de divers domaines, de chercheurs, de juristes et de dirigeants sont appelés à rejoindre ce monde. Et même s'il arrive encore qu'ils envisagent de répondre à l'appel impérial de rester fidèles à leur État et à leur peuple, de plus en plus de gens choisissent l'empire. Il faut donc s'attendre à ce que, après la fin des travaux, la majorité des êtres humains devenus superflus se retrouvent dans une sorte d'empire global.

L'argent est devenu un arbitre social exclusif puis le résultat d’un processus de violence qui a commencé avant la guerre de Trente Ans qui fut une série de conflits armés qui a déchiré l’Europe de 1618 à 1648 et qui s’est soldé par les guerres mondiales et industrielles du siècle dernier. L'argent n'a jamais été une système de confiance mutuelle, mais, au contraire, a mis les peuples dans un état de guerre perpétuelle et réciproque. La concurrence s'est transformé en vertus publiques et ont fait du capitalisme l'organisation la plus performante jamais inventée mais qui est maintenant victime de son propre succès, car elle peut de moins en moins exploiter le travail.

La modernité est considérée comme un sous-produit de la concurrence

Cependant, le capitalisme a amené son dieu sur terre, un dieu cannibale qui se nourrit du cerveau, des muscles et des nerfs humains, grâce au travail la seule substance du capital. Et maintenant, ce dieu cannibale, qui découvre qu'il ne pourra plus exploiter les humains, menace de les anéantir parce qu'ils sont superflus, d'autant plus que les robots se chargeront de l'essentiel du reste à faire.

En Europe, les élites vendent à leur peuple le bonheur, une nouvelle idée exprimée dans la déclaration d'indépendance des États-Unis, qui consacre le droit de tous les êtres humains à la recherche du bonheur. Près de 250 ans se sont déjà écoulés depuis et la modernité est considérée comme un sous-produit de la concurrence afin de gagner plus d'argent avec de l'argent, en étant indifférent au contenu des produits.

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