Démocratie

Les économies mondiales ne coïncident pas avec les politiques souveraines. Les pouvoirs politiques n’ont plus d’impact sur l'économie mondiale, ils peuvent tout juste la dévier et l’utiliser. Dans un monde globalisé, la souveraineté existe encore difficilement et essaye de se maintenir en vie.

La perte de niveau qualitatif de la classe politique occidentale, et donc des pays qu’ils gouvernent, a commencé avec le début de la mondialisation débridée après la fin de la Seconde Guerre mondiale, et sans l'ombre d'un doute avec la main mise de la finance sur les Etats.

L'islamisation de la France est souvent un sujet de controverse, de déni et de débats compliqués. Le problème continue de prendre de l'ampleur malgré de nombreux ouvrages littéraires, tels que Soumission de Houellebecq ou 2084 de Boualem Sansal, qui ont alerté l'opinion publique et les politiciens. Il s'avère que les dirigeants ne comprennent pas que l'Europe, et en particulier la France, seront les plus beaux gains de l'islam politique.

Un sentiment profond de malaise existentiel se diffuse partout dans le monde occidental. L'individualisme des hommes, les manipulations des médias, l'arrogance des élites, la servilité des masses, autant de facteurs qui amènent à s’interroger sur les limites de la démocratie, qui vit une période difficile de son histoire contemporaine.

Une forte odeur de pollution se dégage de notre démocratie. Il semble que des éléments toxiques soient créés par une politique démagogique et pétrie d’amateurisme. Le mécontentement populaire s’étend au delà des frontières de la France et commence à envahir les pays européens. C’est le moment de s'interroger sur le malaise ambiant et les ruses du système mondialiste pour camoufler les problèmes des classes populaires.

La lutte pour la liberté de pensée, de conscience, de culte, de parole, de presse, de discussion n'est pas seulement une bataille pour la liberté personnelle, mais une lutte pour distinguer notre société humaine d’un troupeau de moutons.

Lors des regroupements autour des ronds-points de France, de nombreux manifestants ont entonné "le pouvoir au peuple", un slogan entendu depuis l’Antiquité grecque et qui rythme de plus en plus les marches de revendication qui s'appuient en général sur le thème de la redistribution des richesses ou la contestation de décisions politiques.

Il est difficile d'imaginer comment les libertés individuelles peuvent exister dans les pays régis par le droit religieux. D'ailleurs, dans les pays du monde arabe, les libertés politiques sont encore particulièrement restreintes, pour ne pas dire inexistantes.

Issu du grec demos (peuple) et kratos (pouvoir), le mot "démocratie" signifie littéralement que le pouvoir est une émanation du peuple, par le peuple et pour le peuple. Cette définition n'est ignorée de personne et pourtant les élites, qui s'évertuent à longueur de temps à nous rabâcher le propos, sont toujours prêts à en fouler le sens, voire à ignorer ses aspects concrets.

PREMIUM

Après la loi "anti-casseurs", permettant d’interdire individuellement à des citoyens de circuler librement et d’user de leur droit de manifestation, et la loi "anti-fake news", destinée à empêcher toute véhémence ou contradiction de fond en attaquant les informations qui ne conviennent pas au pouvoir en place, c'est maintenant la loi "contre la haine sur internet" qui va être votée par les parlementaires. L'atteinte aux libertés se propage dangereusement, avec la complaisance des juges et des médias.

PREMIUM

Le mouvement des Gilets jaunes et les slogans populaires appelant à la démission du président Emmanuel Macron ont exposé le concept de souveraineté et la manière dont un organe politique existe, s'organise et agit selon ses propres fins. La souveraineté, à son plus haut niveau de commandement, n'est plus attribuée par une volonté divine mais par une volonté politique qui fait la loi. Elle repose sur une légitimité, celle des citoyens.

Après la chute du mur de Berlin et de l'empire soviétique en 1989, durant de nombreuses années le monde a cru que la paix était arrivée pour toujours, même si personne était assez naïf pour penser qu'il n'y aurait plus de changements, d'innovations et de raisons pour de nouveaux conflits sanglants.

Les élections produisent, presque toujours, un moment où les accélérations du temps politique conduisent à des changements dans la conduite des affaires du pays. Cela se produira immanquablement dans le contexte de la prochaine scène électorale des Européennes.

À Paris comme ailleurs, de Strasbourg à Marseille, de Bordeaux à Toulouse, en passant par les avenues de Nantes ou de Nice, le mouvement des Gilet Jaunes a une nouvelle fois envahi les rues de France pour un seizième samedi consécutif.

Nicolas Maduro adoucit le ton et tente de réduire la tension avec les États-Unis. Le président vénézuélien s’engage à créer des bureaux d’intérêt comme à Cuba et permet aux diplomates américains de rester.

PREMIUM

Même si l'objectif avoué soit d'obtenir des conquêtes démocratiques, le Pentagone a parrainé dans de nombreux pays du Moyen-Orient des gouvernements qu'il pensait pouvoir gérer à sa guise. Quand il n’était pas nécessaire de changer de système, comme pour l’Égypte, le statut quo était décrété.

No Internet Connection