Allemagne

Depuis dix ans, la politique menée par la chancelière Angela Merkel a maintenu l’économie allemande sur le dos des classes populaires qui ont subi une forte érosion salariale. Cette situation entraînera des conditions de retraites très difficiles pour une partie importante de la population. Si rien ne change, dans 20 ans, plus d’un retraité sur cinq vivra sous le seuil de pauvreté.

La France avait demandé par deux fois une aide militaire à son voisin allemand avant d'essuyer ce rejet. Dans les faits, la politique militaire des allemands semble s’arrêter à des effets d'annonce. L’Allemagne n'a pas l'intention de participer stratégiquement à une action au Sahel.

L’aventure européenne s’avère médiocre, hormis pour une Allemagne dominatrice. La France est une force défaillante qui réussit l'exploit de concentrer sur le dos du peuple tous les désagréments d'une Union européenne incapable de défendre sa population.

Les dirigeants européens savent parfaitement que les nouveaux systèmes de défense nécessitent du temps pour créer des possibilités réelles de coopération pour former une force militaire de défense et d’intervention sérieuse. C'est une chose de traquer les terroristes dans le désert et une autre de former des soldats maliens. C’est pourquoi la précipitation dont Emmanuel Macron a fait preuve pour critiquer sans retenue la gestion de l'OTAN pourrait nuire aux intérêts même de l’Europe.

L’Allemagne a ouvertement exprimé sa volonté de procéder à l’élargissement de l’Union européenne dans les Balkans occidentaux. Le réalisme allemand s'est heurté à la vision française, qui a un point de vue différent sur les avantages et les inconvénients d'un tel élargissement dans la poudrière des Balkans.

Avant de formuler un avis sur les relations entre la France et la Chine, il faut regarder les relations innombrables que les Chinois tissent avec diverses parties du monde et constater le déferlement de l'Empire du milieu vers l'Europe.

Environ 200 000 Juifs résident en Allemagne, où la vieille haine antisémite semble toujours présente dans les rangs des partisans de l'extrême droite allemande et chez certains immigrants nouvellement arrivés du Moyen-Orient.

Le récent discours prononcé par la ministre allemande de la Défense nationale, Annegret Kramp-Karrenbauer, n’a pas eu l’écho qu’il aurait dû provoquer dans les médias européens et surtout français. Déterminée à défier la Russie et la Chine, elle propose pourtant une importante militarisation de l'Allemagne.

Dans une "Tribune" publiée par le journal Financial Times, le Gouverneur de la Banque centrale de Hongrie Gyorgy Matolcsy a admis que "l’euro était une erreur", invitant à réécrire le traité de Maastricht. 

Les difficultés économiques que connait actuellement le plus puissant pays de l’UE ont sans doute exacerbé les mécontentements populaires. Mais ce qui apparaît être à l’origine de ces changements tient en tout premier lieu au refus du peuple allemand de la politique immigrationniste du pouvoir en place.

Il y a vingt ans, l'économie allemande stagnait. Aujourd’hui, alors que la crise de la zone euro s’aggrave, elle maintient l’Europe à flot. A quel prix ? L’Allemagne ne gouverne pas l'Europe mais impose sa monnaie, le Mark, nommé aujourd’hui Euro. La folie d’avoir mis en place la zone euro a donné naissance à un monstre politique : une Europe allemande.

PREMIUM

La zone euro vacille, l'Allemagne plonge. Le déclin continu démontré par les récents rapports sur la zone euro enlève aux plus optimistes des europhiles tout espoir de reprise au second semestre. Une catastrophe, bien camouflée par les médias.

PREMIUM

Au-delà de toutes les autres considérations, religieuses, ethniques, raciales, linguistiques, etc., l’origine de tous les conflits du monde peut se résumer à l’argent, ou plutôt à la monnaie, c’est-à-dire à la puissance de ses capacités d’échange, d’acquisition et de constitution de ses moyens de protection et d’agression. Toutes les civilisations se dissolvent et souvent disparaissent dans la précarité. Les raisons de la perte de leur puissance financière sont diverses mais, pour l’essentiel, elles se résument à la perte des raisons qui les avaient conduit à leur apogée.

PREMIUM

La situation financière de la France, définie à la fois par le PIB, le déficit budgétaire et la situation économique exprimée par la balance commerciale, reflète la réalité exécrable d'un pays qui fut, il n'y a pas si longtemps que cela, la troisième puissance économique du monde. Les résultats médiocres des gouvernements successifs depuis les années 80 devraient empêcher les dirigeants français de prendre des vacances, voire même de dormir.

Lors de sa conférence, la chancelière s'est vantée de sa solidité, physique et politique, au-delà des spéculations sur son état de santé, et s'est montrée ravie de l'élection d'Ursula Von Der Leyen qui a obtenu le poste de président de la Commission Européenne (CE). Annegret Kramp-Karrenbauer (AKK), la patronne du CDU, va donc hérité du poste de ministre de la Défense, laissé vacant. La dauphine d’Angela Merkel profite du soutien et de l'autorité de la chancelière. Beaucoup considère que son incorporation au gouvernement devrait la pousser à lui succéder.

Le problème majeur de l'Union européenne n'est pas dû aux supers pouvoirs de ses dirigeants, ni à Donald Trump qui s'évertue à attaquer l’euro et l’UE. Ce n'est pas la Chine de Xi Jinping et sa Route de la soie, ni davantage la Russie de l'euro-sceptique Vladimir Poutine. Le vrai problème de l'Union européenne, c'est l'Europe elle-même.

L'Allemagne, notamment à travers la CDU et la CSU, s'en prend directement à la France en tentant d'utiliser ses partis pour confier à un de ses leaders, Manfred Weber, la première place dans l'Union européenne. Face aux démocrates-chrétiens allemands, Emmanuel Macron s'y oppose fermement.

PREMIUM

La création d'un géant automobile aurait favorisé une Europe qui risque désormais de subir de sérieuses compressions économiques et politiques. Mais au-delà des retards technologiques, de l'inaction italienne dissimulée dans l'hyper libéralisme, du nationalisme français à la petite semaine, il y a d'autres acteurs en sous-marin, qui naviguent en eau trouble, notamment les États-Unis et l'Allemagne.

PREMIUM

L'État français, qui s’achemine vers les 100 % de sa dette publique par rapport à son PIB, est très mal venu pour prétendre souhaiter "refonder l’Europe". Il semble que jamais auparavant la France n'avait créé une telle distance avec la plupart des autres dirigeants européens. Il est indéniable que les Allemands continueront d'ignorer les demandes réitérées d'Emmanuel Macron de parachever la zone euro et d'en protéger les membres contre une prochaine crise financière.

Depuis quelques mois, la chancelière allemande ne manque pas l'occasion d'égratigner Emmanuel Macron, mettant notamment en lumière leurs "différences de mentalité" tout en appuyant sur les "différences dans leur compréhension des rôles" dans le couple franco-allemand.

Le traité franco-allemand "de coopération et d'intégration", signé le 22 janvier à Aix-la-Chapelle, constitue une nouvelle étape dans la direction de l'intégration franco-allemande au cœur de l'Union européenne qui, ainsi, devient de fait une Union bicéphale à deux vitesses. 

PREMIUM

Dans le contexte électoral actuel, la perspective de sortie de l'euro ne peut être prise en compte, car le nationalisme devient involontairement le meilleur alibi pour conserver l'euro au profit de l'Allemagne. L'Allemagne a donc intérêt à promouvoir ou au moins à faciliter le nationalisme, dans une certaine mesure évidemment.

La France, victime de la crise et de la concurrence, rivalise et coopère, faute d’alternative après les directives de l'Allemagne, pour renforcer l’application d’un régime euro contraignant à travers à la fois une concurrence et aussi une coopération avec Berlin.

Emmanuel Macron, qui veut s'imposer en Europe, n'a pas prévu le mur idéologique que lui dresse, sans la moindre ambiguïté, Annegret Kramp-Karrenbauer, la récente Présidence de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU). La future chancelière probable est un sacré obstacle pour les idées du président français.

Après une rencontre entre Emmanuel Macron et Xi Jinping, Président de la république populaire de Chine, qui s'est déroulé près des plages et sous le ciel bleu de la Côte d'Azur, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker les ont rejoints pour débattre des échanges entre la Chine et tous les pays européens.

L'Allemagne a connu un piratage informatique d'envergure. Le groupe de pirates, qui a publié sur Internet des données personnelles de nombreux hommes et femmes politiques allemands, n'a pas encore été identifié.

La situation réelle de la France tranche fortement avec les discours mensongés, ou au minimum arrangés, entendus dans les médias français. Les nouveaux propagandistes du petit écran ont oubliés que les mots ne sont que des opinions. Les Français ne croient plus qu'aux actes, c'est-à-dire à la réalité politique.

PREMIUM

Le président français a écrit un message à destination des Etats européens, traduit en 24 langues, où il présente son projet de réformer l'Union européenne. Depuis Paris, il indiffère ou agace nos voisins européens.

L'euro est un handicap pour l'économie de la France toujours autant contestée, alors même que nos dirigeants et toute la nomenclature de l'Union européenne nous expliquent depuis 20 ans que les grands objectifs sont soutenus par et grâce à la monnaie unique.

La locomotive allemande ne s'avère plus capable de tirer le train européen, la France patine sur place, le Brexit est toujours là, les Etats-Unis semblent se fatiguer, l'économie chinoise commence à montrer des signes d'effondrement... le système économique actuel s'assombrie de plus en plus.

En décembre 2018, dans son discours à l'occasion du "degré Honoris Causa" en économie, à l'Université de Pise en Italie, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a souligné que la crise financière avait mis en lumière les graves problèmes d'adaptation aux chocs économiques du système de l'euro.

Le document préparé par le ministre allemand de l’Economie Peter Altmaier, intitulé "Plan pour l’industrie 2030" a fait sensation dans toute l’Europe, car il implique l’intervention de l’Etat dans l’économie pour défendre les champions nationaux face à la Chine.

L’Elysée a confirmé qu'en raison d'un calendrier chargé, le Président Emmanuel Macron a du annuler sa participation à la Conférence sur la sécurité de Munich (le "Davos de la défense") qui se déroulera du 15 au 17 février 2019. Une intervention commune était pourtant prévue avec Angela Merkel.

PREMIUM

La quasi-récession de l'Allemagne au second semestre de 2018 est une surprise pour beaucoup d'experts. Le ralentissement de la croissance du commerce mondial a eu lieu début 2018. L'industrie automobile allemande a également connu une chute spectaculaire de ses ventes sur le marché intérieur et aussi sur le marché américain dans une moindre proportion.

Un nouveau traité sera signé par Merkel et Macron le 22 janvier à Aix-la-Chapelle. Ce pacte est une réponse à l'égotisme national, selon le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas. L'Allemagne et la France approfondiront leur alliance pour contrer les forces anti-européennes.

L’Union Européenne s'est récemment enlisée dans une impasse très dangereuse pouvant la mener à sa disparition. Les idéaux, y compris de fraternité, non seulement de commodité économique, qui ont amené l'Allemagne, l'Italie, la France, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg à s'associer dans le Traité de Rome de 1957, semblent avoir disparu.

L'Allemagne donne l'illusion que la France a droit au chapitre en Europe pour ne pas laisser transparaître son hégémonie. La France est une marionnette allemande. Ce qui ne fonctionne pas en Europe n’est pas seulement  la faute de la France qui a mis en place une opération d'assainissement budgétaire depuis les années 95.

PREMIUM

Emmanuel Macron contraint de constater la colère des Français, Theresa May essayant désespérément de sortir du labyrinthe du Brexit, Angela Merkel qui a déjà recueilli ces derniers mois le mécontentement des électeurs et Donald Trump qui veut à tout prix un mur à la frontière avec le Mexique, ils et elles ont adressé leurs vœux pour l'année 2019 à leurs électeurs.

PREMIUM

Donald Trump semble avoir les meilleures cartes dans l'escalade de la guerre commerciale avec l'Europe. L'économie aux États-Unis bat son plein et croît à un taux annuel d'environ 3%, pendant que le taux de chômage est tombé à 3,8%, son plus bas niveau depuis 18 ans.

{Play}Angela Merkel, l’amère chancelière de la politique suicidaire de l’immigration de masse, la nouvelle forme d’un esclavage modernisé et organisé à la gloire tragique des mondialistes libéraux, a ouvert la porte aux forces nationalistes et personne ne pourra plus la refermer.

Le magazine "Der Spiegel" a révélé un cas de fraude interne tout à fait inédit. Un de ses journalistes Claas Relotius, lauréat de nombreux prix, a manipulé pendant des années et à grande échelle, ses propres articles de presse.

Le projet européen semble perdant. L'UE s'effondre, le Brexit s'attarde, la France est en insurrection, le groupe de Visegrad est plus fort que jamais et les économistes de Berlin parlent d'une sortie de l'euro. Mais cela n'est pas suffisant pour déconsidérer l'Italie, l'Espagne, le Portugal et tous les autres pays européens en les prenant comme des pays subalternes et indignes d'être intégrés dans le nouveau projet de métamorphose de l'Union européenne de Macron et Angela Merkel.

PREMIUM

La pression exercée par la rigueur a également commencé à créer des tensions en France. Cette dernière, un des plus importants membres de l’Union Européenne, a commencé à suivre les règles du Pacte budgétaire seulement à compter de 2018, après neuf années successives d'infraction pour déficit excessif.

Les positions et les contradictions de certains États, comme l’Allemagne, sur l’énergie et le climat, se situent toujours entre les grandes déclarations grandiloquentes et la réalité factuelle et vécue des faits vérifiables. Après deux semaines de discussions sur le changement climatique, la conférence Cop24 organisée par l'ONU s'est terminée à Katowice, en Pologne, le vendredi 14 décembre.

Après que le parti d'Angela Merkel se soit déchiré, c'est Annegret Kramp-Karrenbauer qui a été élue. La tension est montée jeudi au sein du parti conservateur allemand sur le cap à choisir après le départ prévu de la chancelière allemande. Le parti conservateur allemand CDU a élu vendredi à sa tête Annegret Kramp-Karrenbauer.

Début novembre, Emmanuel Macron avait exhorté les députés du Bundestag à sortir de « l'immobilisme » concernant l’UE. Le vice-chancelier allemand a donc eu l'idée d'inciter la France à céder son siège au Conseil de sécurité de l'ONU au profit de l'Union européenne, qui y mérite sa voix. Cela remettrait en cause l'équilibre international. Une provocation ?

PREMIUM

L'apparente satisfaction des dirigeants européens ne cache plus la réalité du problème : le vieux continent se trouve dans un état lamentable. Les gouvernements stratèges sont pris dans un tourbillon de désenchantement et d'impuissance qui risque de tout emporter. Il n'y a rien de surprenant à cela. C'était inévitable et donc prévisible.

La France qui accumule des déficits commerciaux à l’égard de l’étranger se met en état de dépendance financière. Pourtant de nombreux économistes expliquent que pour la France, dont les comptes extérieurs se dégradent depuis plus de 15 ans, ce n’est pas si dramatique.

La chancelière vient d'être défiée par les députés de son parti, qui ont choisi de ne pas reconduire Volker Kauder à la tête du groupe CDU-CSU du Bundestag, ce mardi 25 septembre.

La chancelière allemande Angela Merkel a sauvé son gouvernement en acceptant de renoncer définitivement à sa politique migratoire irréfléchie, mais ce répit pourrait n'être que provisoire.

No Internet Connection