Pour George Soros, le mondialisme finira par l'emporter sur le nationalisme

Le milliardaire américain d'origine hongroise, dans une interview accordée au journal New York Times, a taclé Donald Trump et a réaffirmé son engagement à essayer de faire plier "l'arc de l’histoire" dans "la bonne direction".

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Le champion libéral de 89 ans, cible de nombreux théoriciens du complot, a conscience d’être l’ennemi de beaucoup de personnes, notamment du président américain Donald Trump ou encore du gouvernement chinois.

Le défenseur du "globalisme" (économie mondiale intégrée et fondée sur la règle de droit), a reconnu que son combat n’était plus vraiment en vogue, surtout aux Etats-Unis, en pleine guerre commerciale avec la Chine, mais également au Royaume-Uni qui vit au rythme du Brexit.

Cependant, il est convaincu que la montée du nationalisme dans le monde entier, comme en Europe ou au Brésil, n’est qu’une coïncidence. D’ailleurs, l'échec de la mise en œuvre du Brexit indique que le mondialisme est en train de remporter le combat face au nationalisme.

George Soros affirme ainsi que l’anti-mondialisme, représenté par Trump ou le Brexit, va bientôt connaitre une réaction opposée. "L'arc de l'histoire" va "bientôt faire demi-tour" et le nationalisme devrait perdre du poids. Pour lui, les gens en ont assez des tendances nationalistes.

Taclant le président américain pour son action au Moyen-Orient - le retrait des troupes américaines de Syrie – il ne s’est pas privé de donner son avis sur la situation politique aux USA.

"Trump fait encore énormément de dégâts. […] Il est une aberration, et il fait clairement passer ses intérêts personnels avant les intérêts nationaux. C'est un fait. […] Je pense que cela contribuera à sa disparition l'année prochaine."

Donald Trump perdra donc, selon ses dires, les élections de 2020, peut-être face à la sénatrice du Massachusetts, Elizabeth Warren, qui pour Soros est "la plus qualifiée pour être présidente".

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