Islam : une idéologie politique à combattre par le débat et la critique

En France, le parti politique qui représente, d'ores et déjà, une force d'occupation, dans tous les médias, de plus en plus importante, se nomme l'islam, sous toutes ses formes et toutes ses audaces. Il ne se passe pas un jour sans que des dizaines de news, reportages, témoignages, événements, débats ne remettent sur le tapis l'islam, l'islamisme, la radicalisation, les cités, l'islamophobie, le terrorisme, en minimisant toujours de parler de la cause principale : l'islam politique.

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La satisfaction de témoigner
et de convaincre.

En 1806, Chateaubriand accomplit le voyage en Orient pour rallier la Terre sainte. Lors de son voyage en terres musulmanes, il a vu le chao et la désolation provoqué par l'islam, ce qui l'a poussé à écrire dans son célèbre Mémoires d’outre-tombe la phrase sans ambiguîté suivante :

"Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. […] Continuez de discipliner des hordes de Turcs ? Il sera trop tard."

Il est certain que l'auteur du Génie du christianisme était un fervent militant du catholicisme, mais il semble qu'aujourd'hui ses mots résonnent avec autant de force quand on voit des islamistes, non intégrés, vivant en communauté sur des territoires où l'état de droit n'existe plus, ne respectant pas les valeurs de la République, de la démocratie et des libertés individuelles, notamment celles des femmes. Cette situation se retrouve en France et partout en Europe, sauf dans les pays qui ont choisi de rééllement limiter le multiculturalisme, comme la Hongrie.

En près de 40 ans, la structure ethnique de la France a changé

Aujourd'hui, les partisans de l'idéologie politique islamiste peuvent défiler tranquillement dans les boulevards de France en criant "Allah akbar" comme les communistes criaient avant eux "Ni Dieu, ni maître" et les fascistes "Sieg Heil", littéralement "Salut à la victoire".

En près de 40 ans, la structure ethnique de la France a changé. Suite à une immigration massive et surtout quasi mono-ethnique, la France compte aujourd'hui environ 8 millions de musulmans. L’Etat abandonne progressivement le contrôle de l’immigration, notamment en ne différenciant plus immigration légale et illégale. Les flux migratoires contrôlés par les milices en Libye ou provenant de Syrie risquent également d’apporter une crispation forte de la société européenne. En effet, dans la terminologie, on parle de "migrants" et non de "réfugiés", ce qui suggère une installation à long terme. Par ailleurs, ces populations ont une pratique très orthodoxe de l’islam. Il devient évident que l’Europe devient une entité qui cherche à détruire les Etats pour pouvoir continuer à exister. Les actions européennes ont pour objectif d’éliminer progressivement tous les éléments caractéristiques des nations.

Aujourd'hui la faiblesse des pouvoirs publics au sujet de l'Islam tranche avec la violence exercée à l'encontre de l’Eglise catholique au début du XXe siècle. C'est pourtant cette "islam-idéologie", c’est-à-dire politique, qui a anéanti de tout temps les civilisations qui l’ont précédée dans ses conquêtes. C’est cet islam qui envahit sans même faire la guerre pour occuper les nations occidentales, imposant une idéologie autoritaire, un mode de vie antagonique et d'une autre temporalité.

Pour comprendre les événements actuels, il faut rappeler que la forme et le niveau d’implantation de chaque religion varient considérablement pour chaque pays en fonction de divers facteurs socio-économiques et historiques. En France, dans le christianisme catholique, par exemple, l'ordre et l'institutionnalisation ont donné lieu à un vaste système papal et hiérarchique appartenant à l'Église catholique, tandis que, dans le monde arabe, c’est le projet califal et la hiérarchie des références sunnites qui ont émergé dans l’Islam sunnite.

Les partis politiques européens représentent une élite politique qui défend le communautarisme musulman

Pourtant, le califat n’a jamais été un projet religieux et les autorités sunnites n’ont pas cherché une forme de centralisation équivalente à un système papal transfrontalier. L'autorité religieuse sunnite est en fait la somme des nœuds qui relient les autorités religieuses locales décentralisées à travers les écoles locales ou les mosquées. Les universités transnationales d'Al-Azhar, d'Al-Madina et d'Al-Mustafa se sont rapprochées de l'autorité islamique sunnite centrale, mais restent encore limitées par l'influence religieuse locale et l'étendue géographique.

L'absence de statut dans l’islam sunnite est l’un des problèmes qui explique les recherches récurrentes de certains hommes de pouvoir à prétendre instaurer un grand califat par la force des armes. L’islam dans son ensemble n'a pratiquement jamais été critiqué à travers l'histoire, en particulier par crainte de réactions épidermiques. En Europe, au siècle des Lumières, l'Église catholique - son pouvoir au sein de l'Etat, ses pratiques et ses croyances - a été clairement visée par des voix critiques, qui ont établi des traditions dont l’équivalent n'est pas apparu dans les pays à majorité musulmane. Cela est principalement dû à l’absence d’institution religieuse transfrontalière centrale.

Depuis le début du grand rêve de succession du commandeur dans les pays à majorité musulmane, les prétentions des autorités religieuses locales ont bénéficié de la confusion constituante de la religion de I'islam, d’une part en tant que système de croyances personnelles et d’autre part de la religion en tant qu'idéologie. C’est cette confusion qui permet de présenter l'islam aux yeux du monde et d’interdire toute critique à son sujet, en laissant créer l'illusion que l'islam est une entité homogène.

Cette confusion n'est pas seulement courante dans les pays à majorité musulmane. L'Histoire enseigne que toutes les institutions religieuses ayant des relations avec "l'État" utilisent ces relations pour contrer les critiques. Cependant, dans le cas de l'islam, les orientalistes et les islamophiles exploitent cette confusion depuis le début de la propagation de la religion. Lorsque le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré en 2015 que l'islam était "un livre de lois digne d'un autre monde", il a invoqué l'homogénéité fictive de la religion.

Aujourd'hui, tous les partis politiques européens, hormis ceux qui se présentent comme étant nationalistes ou souverainistes, ont abandonné le social pour le sociétal et le mondialisme des oligarques, souvent apparenté à George Soros. Ils s’affirment laïcs mais acceptent le halal, le voile, le burkini, la djellaba, le ramadan et bientôt l'appel à la prière. Ils représentent une élite politique qui défend le communautarisme musulman et l'idéologie incompatible avec les valeurs occidentales. Il est temps de considérer l'islam pour ce qu'il est : une idéologie politique qu'il faut combattre par les armes du débat et de la critique.

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