Islamisation de la France : Macron ne se rend pas compte du danger

L'islamisation de la France est souvent un sujet de controverse, de déni et de débats compliqués. Le problème continue de prendre de l'ampleur malgré de nombreux ouvrages littéraires, tels que Soumission de Houellebecq ou 2084 de Boualem Sansal, qui ont alerté l'opinion publique et les politiciens. Il s'avère que les dirigeants ne comprennent pas que l'Europe, et en particulier la France, seront les plus beaux gains de l'islam politique.

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Lors de son hommage aux quatre fonctionnaires tués dans l'attaque de la préfecture de police, Emmanuel Macron a appelé la nation à "faire bloc" face aux "coups d'un islam porteur de mort" arguant que "les institutions seules ne suffiront pas". Le Président avance prudemment mais sûrement sur le sujet de l'islam en France. Il devrait bientôt faire des propositions au sujet de la lutte contre la radicalisation islamiste et à propos du contrôle des flux financiers du culte musulman.

De nombreuses personnes, à cause de leurs opinions, sont quotidiennement menacées de représailles ou de mort. Des menaces ont été reçues par l'écrivain Boualem Sansal, tandis que Zinbeb El Rhazoui, journaliste de Charlie Hebdo, ne se déplace plus sans l'aide de la police. Nadia Benmissi, française d'origine maghrébine militante féministe de l'organisation Femmes sans voile d'Aubervilliers, est également harcelée dans la rue lorsqu'elle se déplace sans foulard.

Le prosélytisme islamiste est devenu très agressif

Yasmine Mohammed, auteure canadienne de Unveiled: How Western Liberals Empower Radical Islam (Dévoilé: comment les libéraux occidentaux renforcent l'islam radical), publié en 2019, dénonce aussi l'islam radical. Cette ancienne musulmane, aujourd'hui militante des droits humains, défend les droits des femmes vivant dans les pays à majorité islamique et de celles qui luttent sous l'intégrisme religieux. Yasmine Mohammed a été battue pour ne pas avoir appris le Coran par cœur. Adolescente, elle a été forcée de contracter un mariage arrangé avec un membre d'une organisation terroriste. Elle a essayé de sauver sa fille des mutilations génitales. Traumatisée par le fondamentalisme religieux, elle met en garde les démocraties occidentales, soulignant la naïveté générale envers l'islam. Pour elle, l'arrogance des pays tend à les rendre complaisant vis-à-vis de l'islam, dont le pouvoir est sous-estimé. La féministe s'inquiète particulièrement de l'alliance de la gauche (favorable par exemple au hijab, "outil d'oppression" selon elle) et des islamistes qu'elle considère être "un partenariat toxique".

Yasmine Mohammed prône l’enlèvement du foulard, alors que de nombreuses femmes sont contraintes de porter le hidjab, voile ou foulard islamique, un vêtement féminin qui couvre leur tête en laissant le visage apparent. Dans tous les pays musulmans, et partout sur la planète où de nouvelles communautés musulmanes radicales ont pris racines, les femmes sont obligées, par leur propre famille, de porter le hijab de peur de subir les pires punitions. C'est pourquoi Yasmine Mohammed a condamné la politique de l'ancien président américain Barack Obama pour son soutien répété des Frères musulmans, une organisation transnationale islamique sunnite officiellement considérée comme organisation terroriste par le gouvernement égyptien, la Russie, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. C'est pourquoi tous les dirigeants de la planète devraient regarder la montée de l'islamisme causée par des organisations telles que les Frères musulmans.

Il est aujourd'hui reconnu, par tous les pays occidentaux, que le prosélytisme islamiste est devenu très agressif, en promouvant une haine omniprésente, inculquée dès le plus jeune âge, contre les Juifs et les Chrétiens. Il s’agit d’une haine invisible et imposée. Finalement, cette haine est simplement acceptée par de nombreux musulmans. Yasmine Mohammed reconnait qu’en tant que musulmane, elle ne s’est jamais demandée pourquoi les musulmans devaient détester les Juifs. Elle était imprégnée par ce comportement acquis, et ne l'avait jamais remis en question. La haine d'Israël en est tout simplement une extension.

Yasmine Mohammed est aujourd'hui heureuse d'être sortie de cette emprise mortifère. Dans le passé, de nombreuses personnalités ont déjà mis en évidence la difficulté de la religion musulmane à s’intégrer à la société démocratique basée sur les droits de tous les citoyens et l’égalité entre hommes et femmes. Il est opportun de se rappeler quelques propos portant sur l’Islam par quelques auteurs historiques.

Jacques-Bénigne Bossuet (1627 - 1704) : "L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers." (Panégyrique de Saint Pierre Nolasque)

Chateaubriand (1768 - 1848) : "Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet." (Mémoires d’Outre-tombe)

Schopenhauer (1788 - 1860) : "Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or, nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Peut-être le sens nous en échappe-t-il dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde."

Alexis de Tocqueville (1805-1859) : "J'ai beaucoup étudié le Coran à cause surtout de notre position vis-à-vis des populations musulmanes en Algérie et dans tout l'Orient. Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu'il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd'hui si visible du monde musulman et quoique moins absurde que le polythéisme antique, ses tendances sociales et politiques étant, à mon avis, infiniment plus à redouter, je la regarde relativement au paganisme lui-même comme une décadence plutôt que comme un progrès. [...] L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille."

Alfred de Vigny (1797-1863) : "Si l'on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L'islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s'ils ne changent de culte." (Journal d'un poète).

Winston Churchill (1874-1965) : "Combien redoutables sont les malédictions que la religion mahométane fait peser sur ses dévots ! A côté de la frénésie fanatique, aussi dangereuse chez un homme que l'hydrophobie chez un chien, il y a cette effrayante apathie fataliste. Ses effets sont manifestes dans de nombreux pays. Une imprévoyance coutumière, une agriculture négligente, des méthodes de commerce léthargiques, une insécurité de la propriété existent partout où les fidèles du Prophète gouvernent ou vivent. Une sensualité avilie ôte à cette vie ses grâces et ses raffinements, et à la suivante sa dignité et son caractère sacré. Les musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l'influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles. Il n'existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde. Loin d'être moribonde, la religion mahométane est une foi militante et prosélyte. Elle s'est déjà étendue à travers l'Afrique Centrale, dressant à chaque étape des guerriers sans peur ; et si la Chrétienté n'était protégée par les bras puissants de la Science, la science contre laquelle elle avait lutté en vain, la civilisation de l'Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique." (The River War:An Historical Account Of The Reconquest Of The Soudan)

André Malraux (1901 - 1976) : "C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les « misérables » ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution." (le 3 juin 1956)

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