Les violences dans les banlieues ne sont pas prêtes de s'arrêter

Certains quartiers de banlieues françaises sont régulièrement envahis de bandes d'individus violents, généralement âgés de 15 à 25 ans, qui, sans aucune peur des forces de l’ordre, provoquent des incendies, des saccages et des heurts. Face à ces actes criminels, toute initiative des policiers est susceptible de déclencher une explosion de violence et des émeutes.

Les émeutiers ignorent les appels au calme et attaquent les représentants de l’Etat, qu’ils s’agissent de pompiers ou de policiers, leurs cibles favorites. La vraie misère, dans ce qui correspond à des ghettos organisés, est surtout celle de la disparition de toute volonté d’intégration dans la société française.

Les images médiatiques de voitures en flammes, de feux de circulation détruits, des forces de police déguisées en RoboCop, des hélicoptères tournoyant au-dessus des immeubles, n’étonnent plus personnes. Elles sont du "déjà vu" et reviennent en boucle aux périphéries des villes françaises.

Le 27 novembre 2005, à Clichy-sous-Bois, lorsque Zyad Benna, 17 ans, et Bouna Traoré, 15 ans, se sont cachés pour échapper à un contrôle de police dans un transformateur électrique et y ont été mortellement électrocutés, les frustrations des jeunes marginalisés ont explosé dans une émeute spontanée et incontrôlée. On se rappelle des cocktails Molotov lancés sur les véhicules de la police et des pompiers.

128 voitures brûlent tous les jours

Avec la multiplication des images sur les chaines télés et sur internet, les émeutes font des émules et se propagent partout à travers le pays. Il arrive que des postes de police soient attaqués, des écoles brûlées, parfois totalement détruites, des jardins d’enfants et des bibliothèques incendiés. Plus rarement, ce sont des usines et des supermarchés qui sont pillés et même incendiés eux aussi. L’Etat tolère que des dizaines de voitures brûlent tous les jours en France. Selon les chiffres officiels fournis par Bruno Quentin du Centre de documentation et d'information de l'assurance, le nombre de sinistres automobiles, toutes causes confondues, est estimé en 2016, à 44 600 véhicules en France, ce qui nous fait une moyenne de 128 voitures qui brûlent tous les jours. Le coût financier des dommages n’est jamais divulgué.

Les attaques sont de plus en plus brutales contre les forces de l'ordre haïes par des bandes d’apprentis guerriers qui défendent leur territoire. Il s’agit d’une chronique de la confrontation orchestrée en général dans les pays en pré-guerre civile comme ce fut le cas au Kosovo ou au Liban. Mais cela se passe dans les banlieues françaises.

Le service français de renseignement sait que, derrière les attaques organisées en guet-apens, des groupes ethniques et communautaires sont à l'œuvre et se retournent contre les représentants institutionnels de la République. La raison de cet état de chaos quasi-permanent se trouve dans les attributs du crime organisé lié au commerce illégal de drogue pratiqué souvent à quelques kilomètres seulement des boulevards de luxe des zones urbaines. Malgré toutes les promesses faites après chaque émeute, rien ne change.

Depuis que les médias et les sondeurs ont découvert que le débat sur la violence dans les banlieues était un sujet brûlant, le thème de la sécurité domine la campagne municipale. Le Premier ministre Edouard Philippe s'est fait l'avocat du dialogue et de la cohésion social. Le chef du gouvernement a promis de nouvelles mesures sans vraiment préciser lesquelles et de nouveaux postes pour les forces de police.

En près de 40 ans, la composition ethnique de la France a changé. L’immigration massive continue d'individus avec une culture différente de la culture occidentale française a profondément changé le visage de la France et principalement de ses quartiers. Les gouvernements successifs ont laissé l’Etat abandonner peu à peu le contrôle de l’immigration en laissant ses frontières ouvertes à tous les vents venus du Moyen-Orient, d’Afrique du nord et sud saharienne. Depuis, il n’y a même plus, dans les faits, de différence entre l’immigration légale et illégale, dans la mesure où les demandes d’asiles refusées n’entraînent pas de reconduite à la frontière, puisque la frontière a disparu.

Ces millions d’immigrés venus depuis 30 ans emplissent peu à peu les banlieues de France après de longs séjours passés dans des camps de fortune. Le pouvoir français démontre toujours son incapacité de réagir face au danger que représente cet afflux d'immigrés. Aux ordres de Bruxelles, des partis de gauche mondialistes et des élites libérales, la France est impuissante à la moindre mesure pour combattre ce qui devient un fléau. Les banlieues ne représentent que les prémices des conséquences prévisibles qui arriveront bientôt.

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